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OPERATEURS ECONOMIQUES BURKINABE : Près de 20 000 tonnes de marchandises bloquées au port d?Abidjan - 10-01-2011
Les activités des organisations chargées d'assurer le transport des marchandises du Burkina connaissent une récession à cause de la crise ivoirienne. Les camions sont au chômage car le corridor Burkina-Côte d'Ivoire, est impraticable. Conséquence, d'importantes quantités de marchandises burkinabè sont bloquées au port d'Abidjan. Pour en savoir davantage sur cette situation, les difficultés que vivent ces organisations et les pistes de solutions qu'elles envisagent pour y faire face, nous avons rencontré le 7 janvier 2011, le Directeur général (DG) du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC), Ali Traoré et les responsables de l'OTRAF (Organisation des transporteurs routiers du Faso), notamment le secrétaire général (SG) Issoufou Maïga. Ces derniers font état d'un blocage de près de 20 000 tonnes de marchandises en Côte d'Ivoire.
Jadis considéré comme le meilleur corridor par les transporteurs burkinabè, l'axe Ouagadougou-Abidjan, n'attire plus la sympathie de ses usagers. La raison, la crise sociopolitique dont souffre la Côte d'Ivoire. Depuis l'éclatement de cette crise, le transport des marchandises par voie terrestre d'Abidjan vers le Burkina, connaît une rupture. Les véhicules de transport de marchandises ne circulent plus sur l'axe Abidjan- Ouagadougou. Cette situation a pour conséquence, le blocage d'une quantité importante de marchandises au port d'Abidjan. Selon le DG du CBC, Ali Traoré, dont la structure a pour principale mission de veiller à un approvisionnement régulier du Burkina en produits et marchandises divers dans les meilleures conditions, ce sont environ 20 000 tonnes de marchandises qui sont bloquées au port d'Abidjan à la date du 3 janvier 2011, à cause de la crise .
Mais cette situation, a-t-il dit, est plus facile à gérer par rapport à celle de 2002 où le Burkina avait 80 000 tonnes de marchandises au moment de l'éclatement de la crise. Selon le DG du CBC, les autorités du port d'Abidjan ont pris des mesures favorables en ce qui concerne les frais de magasinage et de pénalité, notamment. Il a précisé que le trafic des marchandises n'est plus possible par voie terrestre entre Ouaga et Abidjan. Il se fait uniquement entre Bouaké et le Burkina. Ce qui signifie que certaines marchandises seront, a-t-il fait savoir, convoyées au Burkina par le train dont le trafic a aussi connu des perturbations mais n'est pas interrompu. Certains importateurs ont des stocks importants de riz (5000 à 6000 tonnes) dont le transport est assez complexe, mais le CBC suit l'évolution de la situation, a confié M. Traoré.
14 000 tonnes de riz en souffrance
Il a indiqué que 14 000 tonnes de riz à destination du Burkina sont actuellement au port de Tema, dont le transport pose des problèmes à cause de l'insuffisance de camions- remorques. Lorsqu'il y a des difficultés au niveau d'un port, les importateurs réorientent les marchandises vers d'autres ports. C'est dans ce sens que certains ont, depuis quelque temps, a-t-il révélé, demandé que l'on bascule le trafic vers d'autres ports de la sous-région notamment ceux de Cotonou, de Tema et de Takoradi où les autorités sont en train d'agrandir les espaces pour accueillir plus de marchandises. Le Burkina a d'ailleurs vu juste en diversifiant ses sources d'approvisionnement à partir des ports. Malgré les difficultés, la représentation du CBC à Abidjan n'est pas fermée mais le nombre du personnel a été réduit.
La mission essentielle de ce personnel est le suivi du trafic et d'assurer l'acheminement des marchandises de la Côte d'Ivoire au Burkina dans les meilleures conditions en termes de coût, de célérité et de sécurité. C'est la même mission qui est assignée aux personnels présents dans les autres ports de la sous-régions et au niveau des postes frontaliers. Selon le DG du CBC, certaines sociétés de la place qui s'approvisionnent en matières premières en Côte d'Ivoire risquent de connaître une rupture si la crise perdure. Cela pourrait les obliger à se tourner vers d'autres pays avec les surcoûts que cela entraîne.
Mais le DG du CBC rassure : "Il n' y aura pas de rupture de produits, l'approvisionnement du Burkina n'est pas menacé mais il y aura des coûts supplémentaires pour certains produits. A titre d'exemple, la ville de Bobo-Dioulasso s'approvisionnait en hydrocarbures à partir d'Abidjan. Si elle doit désormais s'approvisionner à partir de Lomé, cela entraînera un surcoût à cause de la distance, qui risque de se répercuter sur le prix du litre d'essence. Il en sera de même pour d'autres produits". Il a souhaité que la paix revienne en Côte d'Ivoire car cela est très important pour la sous-région notamment le Burkina qui est relié au port d'Abidjan par un chemin de fer qui est très avantageux en termes de transport de marchandises.
Si le CBC a réduit son personnel au niveau du port d'Abidjan du fait de la crise ivoirienne, l'OTRAF se voit obligée de suspendre le trafic des marchandises de la Côte d'ivoire vers le Burkina. C'est avec amertume que les responsables de cette organisation constatent la paralysie de leurs activités et par ricochet, celles de leurs membres, les transporteurs. Selon le SG de l'OTRAF, Issoufou Maïga, la crise ivoirienne affecte durement sa profession.
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Le secteur tertiaire au Burkina Faso : l'évolution des bureaux d'étude - 29-09-2009
Au Burkina Faso, les activités du tertiaire, composées du commerce, de l'apport des administrations publiques comme privées, des services de prestations intellectuelles contribuent pour 43% du PIB. Des activités susceptibles d'être investies par des porteurs de projets existent : Du commerce traditionnel en passant par le commerce international moderne avec l'apport des NTIC pour les nouveaux acteurs commerciaux, les services de consultances diverses demeurent des niches de projets exploitables. Dans le secteur tertiaire burkinabè, les bureaux d'études ouvrent de nouvelles perspectives pour les diplômés, les autres activités du tertiaire étant encore régies par de nombreuses restrictions:
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CROISSANCE ET COMPETITIVITE DE L'AGRICULTURE : L'information de marché, vecteur déterminant - 18-08-2009
Pour extirper leur agriculture de la crise et la développer durablement, les vingt pays membres de la Conférence des ministres de l'Agriculture de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (CMA/AOC) , doivent absolument intensifier les échanges intra - régionaux en vue de construire un véritable marché agricole, améliorer leur productivité et la compétitivité extérieure de leurs produits d'exportation dans le respect de normes internationales de plus en plus contraignantes. Pour ce faire, l'information de marché fait partie des vecteurs essentiels.
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Les Accords de partenariat économiques : Profit ou perte pour l'agriculture de l'Afrique de l'Ouest et du Centre ? - 11-08-2009
Considérés sous l'angle des avantages préférentiels d'accès au marché européen, les APE profitent bien à quelques grandes économies agricoles de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (AOC). Par contre, considérés sous l'ange de la réciprocité du régime préférentiel de commerce, ces accords menacent des filières agricoles dans la plupart des pays. L'exclusion des produits sensibles et les mesures d'accompagnement prévues dans les APE devraient permettre de limiter les pertes encourues. L a majorité des pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre sont des Pays Moins Avancés (PMA). Les avantages préférentiels des APE n'améliorent guère leur accès au marché européen. En effet, des avantages équivalents leur étaient déjà accordés depuis 2001 au titre de l'initiative « Tout Sauf les Armes » (TSA). En général, les PMA n'ont pas pu profiter de ces avantages en raison des contraintes d'offre et des difficultés liées aux règles d'origine, aux mesures de sauvegarde et aux barrières non commerciales.
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PERSPECTIVES ET SOLUTIONS À LONG TERME: L?agriculture africaine peut-elle nourrir sa population ? - 03-08-2009
La récente instabilité des marchés mondiaux des produits agricoles et alimentaires a révélé davantage la situation chaotique de l'agriculture africaine durant ces trente dernières années. En effet, la crise des marchés agricoles vient s'ajouter à une tendance, sur le long terme, à stagnation de la productivité agricole, avec comme conséquence une diminution de la disponibilité alimentaire par habitant au niveau du continent. La croissance de la production est inférieure à la croissance démographique exposant ainsi une grande partie des populations du continent à l'insécurité alimentaire. Les options de sortie sont très limitées. Elles ne reposent que sur l'exploitation des importantes potentialités agricoles. La révolution verte en Afrique passera forcément par la révolution des politiques agricoles.
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POLITIQUES AGRICOLES NATIONALES ET RÉGIONALES : Plaidoyer pour une mise en cohérence face aux chocs du marché - 01-08-2009
Les politiques agricoles nationales et régionales de l'Afrique de l'Ouest sont passées à la loupe durant un atelier tenu à Ouagadougou du 16 au 17 décembre 2008 afin d'apprécier leur pertinence face à la hausse des prix qui a marqué les deux dernières années. Organisé par le Centre d'Analyse des Politiques Economiques et Sociales (CAPES), en réponse à une suggestion faite par le Premier Ministre Burkinabè, l'atelier a réuni des participants venus du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo au nombre desquels on comptait des professeurs, des chercheurs, des cadres de ministères de l'agriculture et des représentants d'organisations de producteurs agricoles.
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PRODUCTION ET IMPORTATION DE LAIT : L?Afrique de l?ouest et du centre submergée - 13-07-2009
Denrée alimentaire parmi les plus nobles et nutritives, le lait devrait occuper une place de choix dans les politiques et stratégies mises en ?uvre pour le développement intensifié de l'agriculture en Afrique de l'Ouest et du Centre. C'est, en effet, un facteur potentiel de plus grande intégration entre cultures et élevage, dans l'optique de la diversification de la production rurale, de la satisfaction des besoins alimentaires de l'ensemble de la population et de l'amélioration des revenus paysans. Mais faut-il que les conditions requises sont réunies...
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FILIÈRE BÉTAIL ET VIANDE : Pour une chaîne des valeurs compétitive en Afrique de l'Ouest - 02-07-2009
La Conférence des Ministres de l'Agriculture de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (CMA/AOC) et l'Observatoire Régional de la Filière Bétail Viande en Afrique de l'Ouest et du Centre (ORBV/AOC) ont pris part à Ouagadougou, du 16 au 18 décembre 2008, à l'atelier de validation de l'étude d'évaluation de la chaîne des valeurs de la filière bétail-viande.
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Etat, bailleurs de fonds, banques et IMF: Quel partenariat pour le financement rural et agricole ? - 29-05-2009
Les difficultés et contre-performances actuelles du secteur agricole, dans les pays en voie de développement et notamment en Afrique de l'Ouest, suscitent des inquiétudes et des interrogatoires sur les choix et options de développement. Le rythme de développement moins linéaire que prévu révèle, sans aucun doute, une sous-estimation de certaines contraintes dont l'accès au crédit, son adaptation et sa mutation nécessaires au changement des incitations à la production.
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Perspectives 2009: Les groupes africains, premier rempart contre la crise - 09-01-2009
Si des secteurs clés pour les économies africaines manifestent des signes d'affaiblissements, le continent peut compter sur la stratégie conquérante de ses entreprises pour résister. Alors que les pays industrialisés affronteront en 2009 la plus forte chute de croissance de ces trente dernières années et que la chine est au bord de la rupture, l'Afrique devrait mieux résister à la récession économique. La progression du PIB africain est attendue à 4,9% en 2009 contre 6% en moyenne ces dernières années.
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Perspectives 2009: Les groupes africains, premier rempart contre la crise - 09-01-2009
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Etat, bailleurs de fonds, banques et IMF: Quel partenariat pour le financement rural et agricole ? - 29-05-2009
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FILIÈRE BÉTAIL ET VIANDE : Pour une chaîne des valeurs compétitive en Afrique de l'Ouest - 02-07-2009
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POLITIQUES AGRICOLES NATIONALES ET RÉGIONALES : Plaidoyer pour une mise en cohérence face aux chocs du marché - 01-08-2009
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PERSPECTIVES ET SOLUTIONS À LONG TERME: L?agriculture africaine peut-elle nourrir sa population ? - 03-08-2009
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Les Accords de partenariat économiques : Profit ou perte pour l'agriculture de l'Afrique de l'Ouest et du Centre ? - 11-08-2009
